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Marianne mange une pomme

Des pommes des Hautes-Alpes distribuées à la récré

13 Nov 2014 - 16:19

Pour la troisième année consécutive, la FDSEA, en partenariat avec le conseil général, a mis en place l’opération « un fruit pour la récré » depuis le 6 novembre dernier. Ce programme co-financé par l’Union européenne a pour objectif de donner aux enfants le goût et le plaisir de manger des fruits frais. Neuf distributions de différentes variétés de pommes des Hautes-Alpes seront faites à raison d’une par semaine dans les 14 collèges du département au moment de la récréation. « Cette année, afin de varier un peu, nous proposerons une distribution de jus de pomme des Hautes-Alpes le 24 novembre », annonce la FDSEA. « La régularité de la consommation est une des clés pour l’adoption de comportements alimentaires plus sains et nous avons trouvé intéressant de nous engager dans ce programme qui demande une organisation sur le terrain assez complexe tout de même avec 14 équipes de distributeurs bénévoles », poursuit le syndicat agricole.

Cette année, un accompagnement pédagogique en classe et des visites d’exploitations seront proposés aux collèges pour découvrir les modes de production qui ont évolué vers plus de respect de l’environnement.

« Nous militons pour un patriotisme alimentaire »

Cette action fait également partie d’une opération de sensibilisation du grand public sur le « produire français et manger français ». « Qui sait que les commandes publiques pour les cantines françaises ont un taux moyen de produits importés qui approche les trois quarts ? Au moment où les producteurs français ont du mal à écouler leurs marchandises, on continue d’importer massivement sans tenir compte de la qualité ni des conditions de production de ces produits. Il existe des solutions juridiques dans le cadre actuel pour faciliter un approvisionnement en produits français. Messieurs les décideurs, appliquez-les ! Nous militons pour un patriotisme alimentaire concerté, juste et gagnant-gagnant. Et si en plus cela permet de satisfaire la gourmandise, la vitalité et la croissance de nos enfants, nous n’en demandons pas plus ! », lance la FDSEA.


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