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Christophe Pierrel

Christophe Pierrel (PS) va lancer un mouvement politique en Provence-Alpes-Côte d’Azur

« Debout la gauche! » C’était le titre de l’appel de Marc Vuillemot, maire (PS) de La Seyne-sur-Mer, appelant au maintien de Christophe Castaner (PS) au second tour des élections régionales en Provence-Alpes-Côte d’Azur. Un mois plus tard, à la mi-janvier, à l’initiative de Christophe Pierrel, qui était tête de liste PS dans les Hautes-Alpes (et qui est, par ailleurs, chef adjoint du cabinet de François Hollande), de son homologue du Var, Cécile Muschotti (PS), et de Ladislas Polski, porte-parole de Christophe Castaner et chef de file régional du MRC (Mouvement républicain et citoyen), « Debout la gauche! » deviendra le nom d’un nouveau mouvement politique. Et le lancement aura lieu précisément à La Seyne-sur-Mer.

« Au-delà de nos partis, cette initiative se veut porteuse d’un espoir et d’une responsabilité pour les électeurs de gauche de notre région, orphelins depuis le 6 décembre, mais aussi pour tous ceux qui veulent transformer la colère et l’indignation en une perspective politique, c’est-à-dire en un avenir meilleur en Provence-Alpes-Côte d’Azur », indique Ladislas Polski. Ce mouvement est « destiné à répondre aux très nombreux citoyens qui nous ont fait part de leur désarroi, et qui attendent de la gauche qu’elle soit à l’écoute des vrais problèmes et déterminée à agir ».

«Les appareils sont sclérosés, coupés des réalités », dénonce Christophe Pierrel dans un article publié ce samedi par Le Parisien-Aujourd’hui en France. Les pourris et les cumulards, on n’en peut plus ! La jeunesse n’est pas un pari perdant. Les Français sont en demande de renouvellement, y compris les plus âgés. Il y a un décalage avec le plafond de verre des partis.»

A la veille de l’élection de Christian Estrosi à la présidence de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, ce trio de trentenaires (ils ont entre 28 et 39 ans) avait déjà publié un « appel pour une opposition constructive et combative », alors que la gauche n’aura plus de représentant pendant six ans au conseil régional. « Même si un grand nombre d’électeurs de gauche et de républicains sincères se sont mobilisés pour empêcher l’inquiétante perspective de l’arrivée aux responsabilités du Front national en région, on aurait tort d’ignorer le message tonitruant qu’adressent à la communauté nationale et aux responsables politiques nos concitoyens qui votent pour le Front National », écrivaient alors Christophe Pierrel, Cécile Muschotti et Ladislas Polski. « Nous appelons la gauche régionale à se constituer en une opposition constructive et combative à la politique de Christian Estrosi. Nous savons distinguer l’extrême-droite de la droite classique, même quand cette dernière se laisse aller à des discours extrêmes, mais nous savons aussi ce qu’est la gauche, sa responsabilité dans l’histoire et pour l’avenir. »


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