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Le maire de Montgenèvre, Guy Hermitte, aux côtés de Jean-François Pescheux, Mauro Vegni et Pierre-Maurice Courtade, sur la ligne d'arrivée à Pignerol.Le maire de Montgenèvre, Guy Hermitte, aux côtés de Jean-François Pescheux, Mauro Vegni et Pierre-Maurice Courtade, sur la ligne d'arrivée à Pignerol.

Après Risoul et Guillestre, Montgenèvre espère accueillir le Giro en 2018

A l’instar de Risoul, qui a déjà accueilli le Tour de France en 2014 et le Giro ce vendredi, Montgenèvre est en lice depuis plusieurs mois pour être arrivée d’une étape du Tour d’Italie en 2018. Pour cette 101e édition, l’épreuve italienne entend initier un nouveau cycle plus ambitieux. Et Montgenèvre, qui vise évidemment ce moyen pour encore accroître sa notoriété en Italie mais aussi pour asseoir sa stratégie autour du vélo (la station a signé une convention avec la Fédération française de cyclisme pour l’accueil des championnats de France de VTT), espère bien être de la partie.

Pour l’heure, la station est prudente et indique sur sa page Facebook se préparer au Giro 2018. En tout cas, ce jeudi, Guy Hermitte, le maire de Montgenèvre, était présent, à l’arrivée d’étape de Pignerol, aux côtés de Mauro Vegni, l’organisateur du Tour d’Italie, de Jean-François Pescheux, ancien adjoint du directeur du Tour de France, Christian Prudhomme, qui était présent pour la première fois sur le Giro, et du consultant Pierre-Maurice Courtade (MJPC), qui a accompagné Risoul dans sa stratégie d’accueil des événements cyclistes jusqu’à l’obtention du Tour de France et de Pra-Loup pour l’accueil du Tour de France.

Tout est mis en oeuvre pour que Montgenèvre soit au rendez-vous du Giro en 2018 et pour en faire un événement populaire et médiatique.

En attendant, le Giro est parti dans une belle ferveur, ce samedi matin de Guillestre, malgré une action du collectif No-THT, qui a retardé le coup d’envoi.

Voici quelques photos de cette matinée à Guillestre :