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L'attitude de Guy Blanc et de Pascale Boyer dénoncée par Ginette Mostachi.L'attitude de Guy Blanc et de Pascale Boyer dénoncée par Ginette Mostachi.

Insécurité à Gap : Ginette Mostachi tacle Guy Blanc et Pascale Boyer pour leur « non respect »

30 Juil 2016 - 20:34

[Mis à jour le 31 juillet à 19h45] Pascale Boyer et Guy Blanc, conseillers départementaux (divers gauche) de Gap-1, annonçaient ce jeudi qu’ils avaient adressé une lettre au préfet pour demander des « moyens humains et matériels qui puissent rassurer les Haut-Alpins et assurer la sécurité à laquelle ils ont droit ». Les deux élus citaient notamment plusieurs faits divers qui se sont déroulés à Gap ces dernières semaines et constataient « le sentiment d’une absence de sécurité ».

Sauf que, à en croire un post publié sur Facebook par Ginette Mostachi, conseillère départementale (divers droite) de Gap-3, la démarche avait été initiée par les six élus gapençais de la majorité, qui avaient invité les deux élus de l’opposition à se joindre à eux… « Quand le binôme Blanc/Boyer reprend à son propre compte une action qui a été élaborée et réfléchie par les conseillers départementaux des cantons 2 – 3 et 4 de Gap (…), je considère que ce n’est pas digne de la politique d’unité dont nous devons faire preuve au regard de la sécurité de nos concitoyens et que tous les moyens sont bons pour faire de la politique politicienne et se mettre en avant dans la presse. Je suis affligée par cette attitude de non respect. »

Ce dimanche, Guy Blanc rétorque que « les démarches unitaires recherchées chez les autres par Mme Mostachi sont chez elle à géométrie très variable. Par exemple, quand, par tactique politicienne, elle tente de s’opposer à ma candidature à la commission d’attribution des logements de l’OPH. Ou bien, quand par sectarisme outrancier, elle m’empêche de siéger au conseil de surveillance du Chicas. »

Pascale Boyer indique pour sa part avoir refusé de signer la lettre proposée par les conseillers départementaux de la majorité relative à la dégradation de la sécurité à Gap, car elle s’apparentait, selon elle, « à de la propagande politique et qui rajoute de la polémique à toutes les polémiques déjà existantes sur le sujet de la sécurité des Français. Nous avons donc demandé si des modifications pouvaient être apportées au texte et avons essuyé un refus catégorique. Notre démarche relative à la sécurité n’a pas pour objectif de rajouter de la polémique à la polémique, d’être instrumentalisés dans le but d’une quelconque récupération politicienne car nous n’appartenons à aucun parti politique ou bien de préparer une quelconque campagne électorale. »


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