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Andreas Lubtiz

Le copilote allemand pratiquait régulièrement le vol à voile… dans les Alpes-de-Haute-Provence

27 Mar 2015 - 14:40

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Peu à peu, le profil du copilote allemand Andreas Lubitz se dessine. Le jeune homme de 28 ans qui aurait délibérément conduit l’A320 et ses 150 passagers à leur perte mardi, dans les Alpes-de-Haute-Provence, était fragile psychologiquement. Il souffrait de dépression et avait même été interné en hôpital psychiatrique. Les journaux évoquent aussi une rupture amoureuse récente à même de le déstabiliser. L’enquête vient de révéler que le copilote, apparemment sans histoires, était en arrêt de travail le jour de l’accident. Arrêt qu’il aurait dissimulé à la compagnie allemande Germanwings, qui l’employait.

A 15 ans, il s’était inscrit au LSC Westerwald, le club local de planeurs de Montabaur, là où résident toujours ses parents. D’après Le Parisien, le jeune homme pratiquait également le vol à voile dans les Alpes-de-Haute-Provence. «Il s’y entraînait régulièrement, profitant des courants ascendants qui ont fait de ce secteur un paradis pour les planeurs», écrit le quotidien.

Le Parisien cite deux membres du LSC Westerwald. Ernst Müller est ainsi «certain qu’Andreas a participé au moins une fois ou deux aux stages avec nous à Sisteron». Quant à Dieter Wagner, il explique qu’Andreas Lubitz était « passionné des Alpes et même obsédé. Je suis certain qu’il connaissait le secteur du crash car il l’avait survolé en planeur.»

Il existe six plateformes de vol à voile dans les Alpes-de-Haute-Provence, à Barcelonnette, Château-Arnoux – Saint-Auban, La Motte-du-Caire, Sisteron-Vaumeilh, Puimoisson, mais aussi Seyne-les-Alpes. C’est précisément sur cette plateforme que sont basés les hélicoptères de la gendarmerie, de la sécurité civile et de l’armée depuis le crash de l’Airbus A320 qu’il a vraisemblablement délibérément provoqué mardi.


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