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Hydrospeed2

Noyade d’Anissa à L’Argentière : la cour d’appel ordonne un supplément d’information

16 Déc 2015 - 18:17

La mort d’Anissa Houas, 11 ans, le 1er août 2009, lors d’une sortie en hydrospeed dans la Durance à L’Argentière-la-Bessée, a connu un nouvelle suite judiciaire, ce mercredi. La cour d’appel de Chambéry, devant laquelle l’affaire avait été renvoyée par la Cour de cassation, a en effet infirmé l’ordonnance de non-lieu qui avait été rendue par la juge d’instruction de Gap et confirmée, pour l’essentiel, par la cour d’appel de Grenoble. La fillette était morte noyée le 1er août 2009, après que son pied fut resté coincé sous une barre métallique qui se trouvait dans le lit de la Durance.

La cour d’appel de Chambéry a ordonné un supplément d’information en vue de mettre en examen trois des personnes mises en cause -un moniteur-coordinateur du club, un moniteur en formation et un maître nageur qui encadraient la sortie, qui bénéficiaient jusque-là du statut de témoins assistés-, ainsi que « toute autre » dont la responsabilité pourrait être engagée dans le drame. A Gap, seul le directeur de la société, Didier Lafay, avait été mis en examen, avant de bénéficier d’un non-lieu. Le parquet de Gap avait fait appel de ce non-lieu général, que la cour d’appel de Grenoble avait confirmé, seule la société River club étant renvoyée devant le tribunal correctionnel de Gap pour homicide involontaire, en tant que personne morale. Il y a un an, la Cour de cassation, saisi par les parents d’Anissa, avait annulé ce non-lieu, en raison d’une « grave erreur de droit ».

Photo d’illustration

 


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